Etrange Parc Majolan

Voilà un parc dont on ne se lasse pas : créé de toute pièce pour la fantaisie de la fille malade d’un riche banquier, les paysagistes de la fin du XIXe siècle ont versé dans le baroque… Grilles « Draculesques », grottes, fontaines sombres, lac aux canards, forêt dense, tout est spectaculaire.

Prises de vue : Pentax K50 – Retouches DigiKam.

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Les lumières de Brighton

Après « London », nouvelle pépite anglaise : sur la côte Sud, Brighton and Hove est une magnifique station de bord de mer, au charme immense; de l’arrivée dans la magnifique gare, jusqu’à la plage de galets, ce sont d’innombrables juxtapositions de styles de maisons, de boutiques, de ruelles et de passages discrets.

La célèbre « Brighton Pier », longue jetée s’avançant sur la mer, et consacrée aux manèges, boutiques, « pubs » et machines à sous, est spectaculaire sous une lumière unique; le ciel changeant rappelle celui de la Bretagne : il faut capturer le rayon de soleil juste après un grain, magique. Une pinte fraîche sur la BrightonPier en excellente compagnie, puis un « Fish and Chips » chez « Harry Ramsdens »(« The best Fish ans Chips in the World » !), voilà de quoi donner envie de revenir encore et encore pour flaner dans le centre ville, parcourir le front de mer, prendre un thé avec des scones…

Photos prises avec Pentax  K50 + zoom standard 18-55, retouches (lègères) avec digiKam.

Londres en couleurs

Voyage mythique, en bonne compagnie : depuis les premiers « English Words » prononcés en classe de sixième, je rêvais d’arpenter la ville de toutes les cultures, de toutes les musiques aussi (english rock, new wave, alternative scene…). Bien sûr, le Reflex dans le sac, direction le nord-est de Londres, hébergement dans une petite chambre d’hôtel-maison d’hôte, accueil chaleureux et parfumé aux épices Pakistanaises…

Nous avons ouvert grand les yeux sur les incontournables de Londres (incroyables musées : British Museum et National History Museum, offerts gratuitement aux visiteurs) , mais aussi sur les petites ruelles transversales, les bouquinistes, les magnifiques façades des « pubs », les gares, les bords de la Tamise, le métro. Tout cela dans une apparente sérénité, un calme, une atmosphère détendue : serait-ce cela le flegme anglais ? (mais le centre ville est incroyablement bruyant : envahi par les taxis, les voitures, les bus; ajoutez une odeur persistante de caoutchouc surchauffé très étrange dans le centre… il faut profiter des nombreux parcs pour se poser au calme.)

Impossible de tout voir, de tout restituer en photo : Londres est hautement photogénique, et mérite beaucoup plus qu’une seule visite…

Pentax K50. Retouches légères sous digiKam 5.0.

 

Foire désertée

Les « foires au plaisirs » ne tournent pas toujours à plein régime : sur la place des quinconces à Bordeaux, en plein après-midi de semaine au printemps, le spectacle des manèges vides, fermés, est saisissant. Personne dans les allées, pas de bruit ni de musique, juste les décors figés sous le soleil…

Première pellicule exposée avec un Reflex Est-Allemand, le Praktica BC1 équipé d’un bel objectif Sigma 2.8/28mm. Développement classique en cuve, puis scan des négatifs; retouche minimale sous GIMP, puis digiKam.

Vu(es) en ville

Au hasard de promenades le long des quais de Bordeaux et non loin du quartier Saint-Michel (et de ses fameuses « puces »), de bon matin avec une lumière rasante, voici quelques ambiances bien agréables de la ville, tout près de la Garonne.

Pour cette balade, j’ai repris le « vieux » numérique Canon Powershot G3, qui a toujours brillé par la qualité de son optique, même si le capteur est un 4 Megapixels.

Sous l’oeil d’une « AgfaBox » de 1950…

Quelle tristesse de laisser une « boîte à images » ancienne sans activité, sur une étagère ! Une question simple se pose : à l’ère des capteurs numériques géants et de la course aux mégapixels, quelles images peut donner un appareil photo argentique simplissime datant des années 50 ?

En route pour le centre du Bordeaux de 2016 : la sacoche râpée cubique « cuir de crocodile Hermès » en bandoulière ne passe pas inaperçue… Et lorsque je sors la boîte Agfa Noire pour cadrer, même chose : personne ne se souvient plus de la visée indirecte, ou le photographe semble regarder le dessus de son appareil (et son ventre), et ne porte pas un regard direct inquisiteur sur son sujet… nostalgie des moyens formats de légende (Mamiya, Hasselblad, Bronica). Avec l’AgfaBox, appareil minimaliste populaire, le cadrage se fait sur une minuscule fenêtre de renvoi optique à peine visible, c’est du rustique !

Huit clichés, pas plus, qui donnent des négatifs de 6×9 cm; développement classique en cuve… négatifs surexposés (pas de mesure de la lumière, ni aucun réglage sur l’AgfaBox : c’est la roulette russe…). Mon scanner ne supportant pas les négatifs moyen-format, je passe par la débrouille pour le développement : photographie des négatifs avec mon reflex numérique équipé d’un zoom macro; suivent les retouches et équilibrages classiques dans digiKam, et voilà le résultat : le charme rétro est bien présent : vignettage, piqué faiblard, profondeur de champ faible (ouverture fixe de l’objectif) mais ça donne quand même quelque chose !

 

Quelques jours de Juillet à Lisbonne

La ville de Lisbonne est un ravissement continuel pour les yeux; en Juillet, pas trop de surcharge touristique. Le flux des visiteurs reste de toute façon dans les quartiers balisés et commerçants, ce qui laisse de l’espace aux flâneurs curieux. Chaque détour de rue réserve des surprises, des recoins secrets. Les contrastes sont saisissants, dès que l’on s’éloigne du centre commerçant, l’Histoire affleure; les bâtiments pompeux de la dictature tombant en ruine, d’autres magnifiquement remis en valeur; les graffitis révolutionnaires rappellent constamment  que le temps de Salazar n’est pas si loin… et que la crise économique touche durement le pays.

C’est une superbe ville à l’ambiance unique, à découvrir à pied (les quais, les escaliers qui mènent immanquablement aux hauteurs des collines de la ville, les parcs…). L’accueil, l’attention à l’autre des habitants de Lisbonne est connue : il est courant d’être aidé pour s’orienter dans la ville sans avoir besoin de demander. Difficile de ne pas avoir envie de retourner goûter à la douceur de l’été là-bas.

Appareil Reflex argentique Ricoh KR10 Super et pellicule Fomapan 100 ASA, zoom Tokina 35-105. Négatifs scannés (Epson V370 photo) post-traitement DigiKam et GIMP.

Bordeaux lumineux

A l’approche de Noël, le centre de la ville s’est illuminé avec élégance; le Grand Théâtre, les grandes et larges rues très peuplées gagnent encore en charme, tandis que des lieux plus désertés prennent des allures fantastiques. Très belle soirée de flânerie. Clichés pris à vitesse d’obturation faible, avec un Pentax K50/zoom standard 18-55mm.

Lourdes : le sanctuaire et les marchands

En descendant des hauteurs des Pyrénées, une halte dans la ville de Lourdes s’impose. Il y règne une atmosphère tout à fait unique : ferveur intense des pèlerins, immense variété des nationalités, un peuple bariolé converge vers le sanctuaire ou se répand dans les incroyables rues marchandes : c’est un spectacle surréaliste que la confrontation de la solenité du lieu avec l’étalage commercial ! En tout cas, un régal pour le photographe : pour cette série d’images, j’ai utilisé un Reflex argentique de légende : le MINOLTA SrT 303, son objectif 50mm f1.8, chargé avec une pellicule Fomapan 200 N&B. Développement « standard » en cuve à spirale, puis scan des négatifs avec un Scanner EPSON perfection V370; post traitement avec GIMP/digiKam sous Linux.

Jalles House Rock – 2015

Pour clore le mois de juin et rentrer dans l’été, rien de mieux qu’ un bon petit festival rock intimiste et calme, sous un ciel orageux. Du matériel, des instruments, des musiciens des quatre coins de l’Europe : un bon moment.

Sur les photos, Matos et musiciens des groupes : « Natas Loves You », « Tiger Bell », « The Subways ».

Mon matériel : Pentax K50 + zoom « vintage » à pompe Vivitar 70-210, à mise au point manuelle (monture Pentax K magique et éternellement compatible … Merci Pentax, la classe !)

Passerelle quai aux Fleurs – Evry

La Tribu d'Anaximandre - des photos au fil des jours.... de Danièle Nguyen Duc Long

(4 photos)

passerelle quai aux fleurs - Evry - Essonnepasserelle quai aux fleurs - Evry - Essonne

La structure porteuse est constituée d’un faisceau de tubes ronds, décrivant la rotation de l’ADN sur l’ensemble du parcours de la passerelle. Effectuant chacun une rotation d’un quart de tour par trame, ces tubes deviennent tour à tour structure porteuse sous le platelage, structure porteuse de la maille anti-vandalisme sur les côtés, ou élément esthétique intégrant les luminaires au dessus des piétons.

passerelle quai aux fleurs - Evry - Essonnepasserelle quai aux fleurs - Evry - Essonne

Date de la construction 2006. Longueur 62m – Largeur 3m.

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